Depuis 1836, la Brasserie Georges trône au cœur de Lyon, offrant à ses convives une ambiance animée, hauts plafonds et service chaleureux. Ici, les classiques lyonnais sont servis avec générosité, que l’on vienne pour un déjeuner rapide entre collègues ou un dîner à rallonge entre amis. La carte, vaste et rassurante, donne immédiatement envie de s’attabler et de savourer un moment gourmand dans ce lieu unique.Avant de passer commande toutefois jette d’abord un œil aux prix.
Résumé de l’article
La Brasserie Georges à Lyon, ouverte depuis 1836, offre un cadre historique et une ambiance animée. Les plats du semainier coûtent 19,50 €, les desserts 8 €. Les fruits de mer vont de 12 € à 99 €, les poissons 20–24,50 €. Les entrées froides sont à 7,50–18 €, les chaudes 9,50–22,50 €. Les choucroutes et viandes lyonnaises valent 23,50–25 €. Les plats végétariens coûtent 14–18 €, les garnitures 5 €. Un repas classique revient à 42–45 € par personne. La clarté des prix et la qualité constante font de ce lieu un choix sûr et agréable.
Une institution lyonnaise au décor spectaculaire
La Brasserie Georges ne passe jamais inaperçue. Hauts plafonds, verrières, boiseries et effervescence permanente composent une ambiance animée, presque théâtrale. L’adresse attire aussi bien les habitués que les visiteurs curieux de goûter à une table historique. Cette longévité se reflète dans la carte : large, rassurante et sans effet de surprise sur les tarifs.
Le cadre participe pleinement à l’expérience, mais sans faire grimper artificiellement les prix. Cette cohérence reste l’une des grandes forces de la maison.
Les plats du semainier, formule simple en semaine
Du lundi au vendredi, hors jours fériés, les plats du semainier constituent une valeur sûre. Tous sont affichés à 19,50 euros, avec une rotation régulière.
Brandade de morue, bœuf bourguignon, moules marinières ou fish & chips composent une sélection efficace, pensée pour le déjeuner. Cette constance tarifaire facilite le choix et séduit une clientèle pressée mais attachée aux classiques bien exécutés.
Les desserts du semainier, facturés 8 euros, prolongent le repas sans alourdir la note.
Poisson, huîtres et fruits de mer
Fraîcheur et abondance
La partie fruits de mer se distingue par une large amplitude de prix. Les huîtres Fine de Claire débutent à 12 euros pour six pièces, tandis que les Gillardeau montent jusqu’à 42 euros pour neuf pièces.
Les plateaux offrent une vision plus globale :
- Plateau Le Tradition à 49 euros
- Plateau Le Mareyeur à 99 euros
La section poissons affiche une belle cohérence tarifaire. La quenelle de brochet est proposée à 20 euros, l’aile de raie à 20,50 euros, tandis que l’aioli de cabillaud atteint 24,50 euros.
Ces plats conviennent à un repas complet, équilibré, sans basculer dans une gamme excessive. Les accompagnements restent simples et bien intégrés, et les tarifs correspondent à des assiettes généreuses, souvent partagées, idéales pour un repas prolongé.
Les entrées froides
Les entrées froides affichent des prix particulièrement contenus pour une brasserie de cette envergure. La salade de lentilles vertes est proposée à 7,50 euros, tandis que les poireaux vinaigrette restent à 8 euros.
Les propositions plus nobles, comme le foie gras de canard ou le saumon fumé maison, se situent entre 17 et 18 euros. Cette variété permet d’adapter le repas sans déséquilibrer l’addition.
Les entrées chaudes
Les entrées chaudes reflètent parfaitement l’ADN de la maison. La gratinée à l’oignon, figure emblématique, est affichée à 9,50 euros. Les escargots bio varient de 12,50 à 22,50 euros selon la portion.
L’os à moelle, à 11 euros, reste un choix populaire, apprécié pour sa simplicité et sa richesse. Les prix restent cohérents, sans excès, malgré la générosité des portions.
Les choucroutes
Plusieurs versions, plusieurs budgets
Les choucroutes font partie des plats emblématiques. Les tarifs s’étendent de 23,50 euros pour la version Royale à 29 euros pour la Impériale avec jarret entier.
La choucroute Pêcheur, à 26 euros, apporte une alternative maritime. Ces plats copieux constituent souvent l’unique choix du repas, tant les assiettes sont fournies.
Les viandes et spécialités lyonnaises
Les viandes et lyonnaiseries occupent une place centrale. Les prix se situent majoritairement entre 18,50 et 25 euros.
L’andouillette Maison Bobosse, la tête de veau ou le tartare de bœuf Charolais gravitent autour de 19,50 à 20 euros. Les plats plus élaborés, comme la fricassée de volaille aux morilles ou le pavé de rumsteck, atteignent 25 euros.
Cette section donne une lecture très claire du positionnement : tradition, régularité et portions confortables.
Les options végétariennes et salades
Les propositions végétariennes restent accessibles. Les ravioles de Royans sont facturées 16,50 euros, tandis que les linguine à la crème de champignons s’affichent à 14 euros.
Les salades composées, comme le croustillant de Saint-Marcellin, atteignent 18 euros. Ces choix répondent à une demande actuelle tout en respectant l’esprit brasserie.
Les garnitures
Les garnitures sont proposées à 5 euros, qu’il s’agisse de purée, frites, épinards ou haricots verts. Un supplément de 2,50 euros est appliqué en cas de changement.
Cette clarté tarifaire évite toute ambiguïté au moment de la commande.
Repas type et estimation du prix
Un repas classique peut se composer ainsi :
- Entrée à 9,50 euros
- Plat principal à 20 euros
- Dessert à 8 euros
- Garniture à 5 euros
Dans cette configuration, l’addition atteint environ 42 à 45 euros par personne, hors boissons. Un plateau de fruits de mer ou un homard peut évidemment faire évoluer ce total.
Prix et addition à la Brasserie Georges
Le prix du menu à la Brasserie Georges à Lyon repose sur une politique tarifaire stable, fidèle à l’esprit lyonnais. Les plats du quotidien restent accessibles, tandis que les produits de la mer permettent des repas plus festifs. Cette constance, alliée à un cadre historique et à un service bien rodé, explique pourquoi cette brasserie continue d’attirer une clientèle variée, attachée à une cuisine généreuse et sans détour.



